Écosystème : l'incroyable collaboration au service du patrimoine naturel

L'écosystème est un modèle de résilience et d’harmonie, défini par ses habitants et ses caractéristiques physico-chimiques. Tout être vivant évolue dans un écosystème. Les humains, comme toute espèce animale, sont caractérisés par leur statut de “consommateur”. Ce système collaboratif définit nos capacités d’organisation et influe implacablement sur nos vies.

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Aéronautique et biomimétisme : l’histoire d’une genèse

“Écosystème” est un terme qui fut créé par Arthur George Tansley, en 1935. Il tire ses origines d'une contraction de l'expression « système écologique ». Un écosystème peut être constitué d’une grande variété d’animaux, de plantes, de champignons et de micro-organismes. L’ensemble des écosystèmes est appelé “biosphère”.

L'écosystème peut être visualisé comme un cercle fermé, formé de maillons, appelé réseau trophique. Ceux-ci s’échangent des ressources, des informations ou encore de l’énergie, de façon régulée. 

Les relations de collaboration observables dans différents écosystèmes peuvent inspirer les humains. À cet égard, le biomimétisme, en s’inspirant de la nature, a déjà relevé beaucoup de défis.

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L’écosystème : une entité indispensable pour le maintien des espèces

Un écosystème se compose de différentes chaînes alimentaires.

 

Les producteurs primaires, presque toujours de nature végétale, constituent les premiers maillons du réseau. Les espèces végétales de l’écosystème produisent des molécules organiques et se développent, avant d’être consommées.

 

Les animaux, dont l’être humain, forment les maillons secondaires de la chaîne, ils seront considérés comme les “consommateurs”.

Vient le tour des décomposeurs, à l’image des vers de terre, qui scellent et relancent le cycle des interactions écosystémiques, par la production d’éléments minéraux servant à alimenter les végétaux. Chaque élément dépend de l’autre.

 

En assurant le maintien de ce cercle d’interdépendances, la survie de chaque espèce peut être assurée.

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Écosystème forestier et écosystème marin : quelques exemples d’équilibres

La forêt et les récifs forment des écosystèmes riches, reposant sur un mécanisme de symbiose, une association inter-espèces profitant mutuellement aux êtres vivants. 

 

Les réseaux mycorhiziens, ces filaments de champignons qui viennent renforcer les systèmes racinaires des arbres, sont de parfaits exemples de symbiose au sein de l’écosystème forestier : Ces champignons apportent aux arbres, des ressources puisées dans le sol, en échange de carbone

organique synthétisé. 

Les récifs coralliens, majestueux paysages sous-marins, abritent environ 25% de la biodiversité marine mondiale. Au-delà du véritable rôle que jouent les espèces marines qui y cohabitent, les récifs coralliens parviennent à absorber l’énergie des vagues, et limitent ainsi l’impact de celles-ci sur les littoraux. 

Les écosystèmes sont aussi riches que vulnérables. Aujourd’hui, le rapport de l’IPBES tire la sonnette d’alarme : plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction, alors que l’homme n’en répertorie aujourd’hui que 1,8 million ! Dans le sillage des personnalités telles qu’Idriss Aberkane, le biomimétisme incite à étudier leurs richesses, leurs fragilités et leurs besoins. Bioxegy souhaite également s'inscrire dans cette dynamique !